• Notre France de plus en plus aseptisée n'est plus qu'un pays peuplé d'incolores limaces, de stéréotypes insipides et de sans-âmes. 

    Dans cette France d'aujourd'hui que n'ont malheureusement épargné ni les programmes de télévision les plus stupides ni ces ignobles zones commerciales en périphérie des villes et encore moins les infâmes et populistes maisons Phénix et Bouygues, les hommes corrompus à la cause des pédés qui les gouvernent sont fiers de changer les couches de leur progéniture pendant que les mères leur apprennent à devenir les bons petits crétins de demain.

    Hommes, femmes, enfants, vieux, Blancs, Noirs, Juifs, sodomites, curés, handicapés, athées, idiots, savants, juges, balayeurs, patrons, prolétaires, bonniches, hommes politiques et simples citoyens : tous nivelés sur le modèle souverain de l'ABRUTI MOYEN grâce au pouvoir extrêmement décervelant de la pensée unique. 

    Tous ces clones sont heureux de se ressembler, de se singer, de ruminer en choeur.
      
    Je crois bien qu'il n'y a que les clochards qui ne soient pas atteints par cette française maladie de la cervelle.

    Véritables bécasses aux mamelles réduites à coups de scalpel et au cerveau vidé à coups de magazines bêtifiants, les françaises sont des produits. Des modèles d'insignifiance, de futilité et de sottise fabriqués par les gourous du marketing pour faire tourner les centres commerciaux et alimenter les idéologies dominantes écolo-féministes économiquement porteurs.
      
    Les pauvres petits mâles quant à eux sont des chiots craintifs cherchant la caresse lénifiante de ce siècle dévirilisé leur promettant, en échange de leurs bisous de peluches canines, mornes retraites et veille intellectuelle. Leurs aboiements tremblotants ne disent qu'une chose : nous sommes des caniches épilés en quête d'un idéal à la hauteur de notre gamelle de pâtée.
     

    Unanimes sur les questions secondaires de la société, ces lavettes tiennent trop à leur légitimité de castrés -portée aux nues par le système- pour penser différemment que le reste du troupeau.

    Les français d'aujourd'hui sont des boeufs, les françaises des génisses et ceux de demain des veaux.

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